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Je voudrais être 20 mars, 2008

Posté par emergenceducoeur dans : Douceur des mots - Poésies , 1 commentaire

Je voudrais être… un oiseau,
Pour pouvoir m'envoler là haut,
Aller de plus en plus haut,
Voir que le monde est beau,
Je voudrais être un oiseau…
Je voudrais être… une hirondelle,
Je déploierais mes deux ailes,
Pour m'envoler à tire d'ailes,
Aller vers le Soleil,
Découvrir le monde et ses merveilles…
Je voudrais être… un papillons aux mille couleurs,
Pour aller de fleur en fleur,
Butiner leur miel d'amour,
Jour après jour,
Se poser au centre de leur coeur,
Et recueillir ce qu'elles ont de meilleur…
Mais je ne suis qu'une femme…
Avec ses pleurs, avec ses drames,
Mais je ne suis qu'une femme…
Avec son rire, avec son charme,
Et pour un rien mon cœur s'enflamme,
Car je ne suis qu'une femme.

Françoise BEXIGA





Le langage des fleurs

Posté par emergenceducoeur dans : Le saviez-vous ? , ajouter un commentaire

Fleur

Signification

Anémone

Espoir

Aster

Elégance, amour

Aubépine

Espoir

Azalée

Amour timide

Bleuet

Délicatesse

Bruyère

Solitude, admiration

Camélia

Constance, modestie, perfection, charme

Camomille

Energie dans l'adversité

Chèvrefeuille

Liens d'amour

Chrysanthème blanc

Vérité

Chrysanthème jaune

Amour méconnu

Clématite

Amour filial, sécurité

Crocus

Allégresse

Cyclamen

Manque d'assurance

Dahlia

Instabilité

Fushia

Goût

Gardénia

Pureté, amour secret

Genêt

Humilité

Géranium

Réconfort

Giroflée

Fidélité dans le malheur

Glaïeul

Force de caractère

Hortensia

Froideur

Iris

Message

Iris jaune

Passion

Jacinthe

Grâce et douceur

Jasmin

Sensualité

Jonquille

Affection partagée

Laurier

Chasteté

Lavande

Méfiance

Lierre

Fidélité, mariage

Lilas mauve

Amour naissant

Lis blanc

Pureté

Lotus

Oubli, silence

Magnolia

Dignité

Marguerite

Gage de patience, innocence

Mimosa

Sensibilité

Muguet

Retour du bonheur

Myosotis

Avenir fidèle, amour vrai

Narcisse

Egoïsme

Oeillet

Refus, jalousie, amour fidèle

Oranger

Virginité

Orchidée

Beauté, amour

Pâquerette

Affecton partagée, innocence

Perce-neige

Consolation

Pervenche

Amitié sincère

Pivoine

Honte

Pois de senteur

Plaisir durable

Primevère

Affection tendre et sincère, jeunesse

Rose

Amour, beauté

Rose blanche

Digne de vous

Rose de mai

Précosité

Rose jaune

Jalousie, infidélité, amour vacillant

Rose moussue

Amour voluptieux

Rose rouge

Amour

Rose trémière

Fécondité

Souci

Désespoir

Tournesol

Orgueil

Tulipe rouge

Déclaration d'amour

Tulipe jaune

Amour

Véronique

Fidélité en amour, offrande d'un coeur

Violette

Modestie, fidélité

Zinnia

Pensée pour les amis absents

Pourquoi le sang est rouge ?

Posté par emergenceducoeur dans : Le saviez-vous ? , ajouter un commentaire

gr.jpeg 

Le sang est constitué de plasma, substance à 90% d’eau très riche en protéines, dans lequel baigne des cellules telles que globules blancs et rouges ainsi que d’autres composés tels que les plaquettes. Le sang est très important pour le bon fonctionnement de l’organisme, car c’est grâce à lui que le corps respire et élimine les toxines.

Les cellules principales du sang sont les globules rouges qui fonctionnellement, apportent l’oxygène provenant des poumons vers toutes les cellules du corps. La couleur rouge est due à un composé fixant l’oxygène appelé hémoglobine, constituée d’une partie protéique (la globine) et par une partie ferrique (l’hème).

C’est ce fer qui, associé à l’oxygène, forme de l’oxyhémoglobine de couleur rouge – un peu comme la rouille sur un clou.

Pourquoi dit-on “A vos souhaits” lorsqu’on éternue ?

Posté par emergenceducoeur dans : Le saviez-vous ? , ajouter un commentaire

En fait, il existe différentes explications concernant cette tradition, souvent considérée comme malpolie, car il signifie que l’on a remarqué qu’une personne éternue fortement !

Au moyen age, lorsqu’une personne éternuait, son entourage lui prodiguait un “Dieu vous bénisse” car à une époque ou la peste décimait la population, l’éternuement était le premier symptôme de cette maladie. Ainsi, demander à Dieu de bénir le soi-disant malade, le protégeait de l’infection.

Une autre explication concerne le fait que, lorsque l’on éternue, une partie de l’âme est expulsée le corps (on pensait à l’époque que le siège de l’âme était la tête). Dire “A vos souhaits” était sensé protéger cette petite partie de l’âme et ainsi, favoriser le destin.

Une dernière explication concerne le Saint-esprit qui, ayant éternué en disant que Marie (la mère de Jésus) était bénie entre toutes les femmes, symbolise la séparation temporaire de l’âme et du corps, ce qui recoupe la première explication.





C’est quoi la tache aveugle ?

Posté par emergenceducoeur dans : Le saviez-vous ? , 1 commentaire

oeilanime.gif 

Le point aveugle a été découvert par un physicien français Edme Mariotte, au XVIIIe siècle.

Lorsque nous regardons un objet, la lumière vient percuter une couche de cellules sensibles à la couleur (cônes) et à la lumière (bâtonnets) : la rétine. Au point où se rencontrent les faisceaux lumineux, les quantités de cônes et de bâtonnets sont maximales (fovéa). Mais la rétine est reliée au nerf optique et aux vaisseaux sanguins sur une petite zone de quelques centimètres carrés, dépourvus de cônes et de bâtonnets. Ainsi, lorsque les rayons lumineux réfléchis par l’objet percutent cette zone, l’objet est invisible. C’est la tache aveugle.

Voivi une expérience très simple à réaliser. Placez-vous en face de votre écran, fermez l'oeil droit et fixez le carré. Approchez vous à environ 30 centimètres de l'écran. A un certain moment, vous ne verrez plus le rond noire. Si vous le voyez encore, éloignez vous ou rapprochez vous jusqu'à ce qu'il disparraisse. De même, vous pouvez regardez le cercle noir en fermant l'oeil gauche.

tacheaveugle.gif

Voici un shéma du fonctionnement de la tache aveugle :

oeiltacheaveugle.jpeg

Alors pourquoi cette zone aveugle ne nous gène pas ? tout simplement parce que le cerveau, superbe machine, essaye de remplir cette zone en interprétant ce l'entourage du la tache.

Le trésor

Posté par emergenceducoeur dans : Sagesse des contes , ajouter un commentaire

Il y a plusieurs siècles de cela, un homme très riche et très puissant croisa la route d’un pauvre hère qui allait à pied, sous un chaud soleil d’été. Malgré son apparent dénuement, il semblait serein et gai. Il ne possédait qu’une paire de chaussures et une canne, qui l’aidait à progresser sur les chemins difficiles. Son visage respirait le bonheur.

Le riche marchand, en revanche, se déplaçait dans un bel attelage, porté par de fiers destriers blancs. Ses serviteurs brandissaient au-dessus du carrosse un immense parasol et de grands éventails aux couleurs chatoyantes. Tous ceux qui composaient sa suite étaient vêtus de magnifiques livrées ornées de broderies d’or. Mais lui, tapi dans l’ombre au fond de ses coussins, présentait sans cesse une face tourmentée, soucieux qu’il était de développer à chaque instant sa fortune, à chaque instant sa fortune, déjà immense. Apercevant le pauvre ère non loin de là, il fit arrêter son attelage :

- Où vas-tu comme ça, brave homme ?, lui demanda-t-il. Tu sembles bien démuni. Veux-tu faire partie de mes serviteurs ? Chacun d’entre eux est payé cent sous. Ainsi, tu ne seras plus dans la misère.

- Mille mercis de votre générosité, monseigneur, répondit l’humble marcheur avec douceur. Je préfère garder ma liberté. Elle me permet d’aller et venir à mon gré et où bon me semble. De plus, en vérité, j’ai entrepris un long voyage, à la recherche d’un trésor.

- Un trésor ? Tu m’interesses, reprit le richissisme personnage, toujours avide de davantage de biens. Comment ça, un trésor ?

- Oui, messire, un beau et merveilleux trésor. Celui qui le découvre devient aussitôt le plus riche et le plus heureux des hommes. Aucune fortune au monde ne peut égaler ce que je cherche.

- Mais dis-moi où il est, je t’aiderai à le trouver et nous le partagerons. Voilà un marché qui me paraît équitable, qu’en dis-tu ?

- Vous avez raison. Mon trésor demande bien des efforts. Il est très loin, là-bas, après les steppes et les montagnes, au-delà du désert et des mers. Nous ne serons pas trop de deux pour le découvrir. Je veux bien que vous veniez avec moi. Mais il faut laisser là votre équipage et vos gens, car ce trésor a un secret : il ne se révèle qu’à ceux qui se sont donné la peine de le chercher, sans artifice de puissance ou de gloire.

- Qu’à cela ne tienne, je pars avec toi, répondit aussitôt le nanti, abandonnant sur-le-champ sa suite et ses chevaux, oubliant son confort et ses protections du soleil.

- Ausitôt, les deux hommes se mirent en route. Ils marchèrent des jours et des lunes. Il traversèrent les déserts du Sud, où ils virent de somptueux paysages et de magnifiques soleils couchants, descendirent des rivières dans lesquelles ils pêchèrent des poissons aux saveurs exquises, ils gravirent des montagnes où ils virent pour la première fois la neige, découvrirent les steppes du Nord et leurs splendides pur-sang sauvages. Ils progressaient ainsi durant de longues saison, afrontant ensemble mille périls. Lorsque le riche marchand se blessa au pied sur une mauvaise pierre, le sage le porta sur ses épaules, et ainsi durant plusieurs jours. Lorsque celui-ci à son tour affaibli par le froid, le seigneur lui offrit ses riches vêtements afin de le protéger.

Ainsi s’écoulèrent les mois. Chemins faisant, les deux hommes apprirent à se connaître. De grandes discutions les animaient, et parfois les faisaient rire. Ils dormaient tantôt à la belle étoile, tantôt dans des abris de fortune, se nourrissaient fruglement et partageaient le vin lorsque, par bonheur, ils en trouvaient. Le marchand ne demandait jamais où était le trésor, tant il redoutait de paraître incongru. Un jour, cependant alors qu’une année s’était écoulée depuis leur départ, il interrogea on compagnon de route.

- Voilà des mois que nous progressons, lui dit-il. Nous avons affronté mille dangers. Nous avons traversé les déserts, ls mers et les plaines, et je ne vois toujours pas de trésor. Ne t’es-tu pas trompé l’ami ?

- Pas du tout. J’ai trouvé le plus grand, le plus beau et le plus merveilleux de tous les trésors.

- Comment ça ?, s’étonna l’autre, soudain furieux de ne s’être aperçu de rien. Tu l’as trouvé et tu ne m’as rien dit, félon ? Traître !Nous devions pourtant lepartager ! Mais où est-il donc ?

- Là, à côté de moi, depuis des semaines et des mois, répondit le sage. Me voilà riche de ton amitié, et toi de la mienne. N’est ce pas la plus grande des fortunes ?

Son compagnon accueillit ses propos sans un mot.

Puis, les larmes aux yeux, comprenant le message, il se leva et sera son ami dans ses bras.

Au bout de quelques minutes, il ajouta :
- je crois que nous devons reprendre notre route, maintenant

Et ensemble, les 2 hommes poursuivirent leurs chemins.

Ce texte est tiré du Livre de Catherine Rambert « Si je pouvais revivre ma vie »