Une Maman… 19 novembre, 2009
Posté par emergenceducoeur dans : Textes à méditer / Philosophies de vie , ajouter un commentaireMa mère n'avait qu'un seul œil, je la détestais car elle me faisait honte.
Elle était cuisinière de cantine dans l’école où j’étudiais.
Un jour, alors que j’étais dans mon école primaire,
elle vint me rendre visite pour s’assurer que j’allais bien.
Je me sentis tellement gêné, comment ose t’elle me faire ça !?
Après ça, je l'ignorais et la regardais avec des yeux emplis de haine.
Le lendemain, un camarade me dit : « ta maman n’a qu’un seul œil, ohhhh !! »
A cet instant précis, je préférais disparaître sous terre et que ma mère sorte définitivement de ma vie.
Je la confrontais le lendemain pour lui dire « à cause de toi, je suis la risée de tout le monde, pourquoi ne meurs tu pas ? »
Mais, elle ne me répondit pas
Je ne pensais pas ce que je disais, j'étais tellement en colère.
Je n'imaginais pas ce qu'elle pouvait éprouver face à mes propos et je quittais les lieux.
J'étudiais avec acharnement et obtins une bourse pour étudier à Singapore.
Je partis effectivement à Singapore où j'étudiais, me mariais, achetais une maison et fondai s ma famille… Je vivais une vie heureuse et paisible.
Un jour, ma mère vint me visiter à Singapore, ça faisait des années qu'elle m’avait perdu de vue.
Elle n'avait jamais rencontré ses petits enfants.
Elle resta au seuil de la porte, alors que mes enfants se moquaient d’elle.
Je m'écriais alors : « comment te permets-tu de venir jusqu’ici et faire peur à mes enfants ?
Sors d’ici immédiatement! »
Elle répondit calmement : « je m’excuse, je me suis trompée d’adresse »…et elle disparut
Un jour, je reçus une invitation de mon ancienne école pour assister à une réunion dont le thème était le rapprochement familial.
Je mentis à mon épouse et lui fit croire que je partais en mission de travail.
Après la réunion, je passais par la maison où j’avais grandi.
J'appris par les voisins que ma mère était décédée.
Je ne versais aucune larme.
Ils me remirent une lettre que ma mère m’avait laissée « Mon fils, chéri, j’ai toujours pensé à toi
Je suis désolée de ma visite à Singapore et d’avoir effrayé tes enfants.
J’étais très contente lorsque j’ai su que tu allais venir pour la réunion
Seulement je ne pouvais pas quitter le lit pour te voir.
Je suis navrée de t’avoir fait honte à maintes reprises dans ta vie
Sais-tu, qu'étant enfant tu as eu un accident et tu as perdu un œil.
Et comme toute mère, je n’ai pu te laisser grandir qu’avec un seul œil
Alors, je t’ai donné mon œil…
J’étais fière et ravie de savoir que mon fils allait voir le monde avec mon œil
Avec tout mon amour
Ta maman »
La morale de cette histoire: les mamans font toujours ce qu’il faut pour leurs enfants, même si ceux-ci ne le réalisent pas…
Auteur inconnu.
La file indienne… 11 novembre, 2009
Posté par emergenceducoeur dans : Textes à méditer / Philosophies de vie , 1 commentaireLes hommes marchent en file indienne à la surface de la terre. Chacun porte un sac à l'avant, un autre à l'arrière. Dans le premier, nous plaçons nos qualités. Dans le second, nos défauts… à chacun ses critères.
Durant cette longue marche qu'on appelle la vie, nous gardons les yeux fixés sur notre sac avant, pas encore arrivés mais déjà sûr d'avoir réussi.
Dans notre dos pourtant, le poids de nos vices pend lamentablement. Nous feignons de l'ignorer, car nous sommes trop occupés à reprocher à notre prochain les défauts qui sont les siens.
Nous nous jugeons meilleurs que lui et cependant, celui qui marche derrière nous en pense autant…
Club positif
—————————————————————————————————————– ”Le grave défaut est d'avoir des défauts et de ne pas s'efforcer de s'en corriger.” Confucius
Le manteau invisible…
Posté par emergenceducoeur dans : Textes à méditer / Philosophies de vie , ajouter un commentaireNous portons tous un manteau invisible pourvu de plusieurs poches. Il y a les poches d'amour, de peur, de déception et de prejugés mais, une foi dans l'au-delà, une partie du processus de transition consiste à vider nos poches et à examiner leur contenu, que ce dernier soit positif ou négatif. Cela est nécessaire à l'élevation de notre âme. Finalement quand nous avons résolu tous les problèmes associés aux poches, ces dernières se confondent avec la trame de notre âme et nous pouvons enlever ce manteau. Durant ce processus, notre esprit change indubitablement. Nos defauts sont attenués et nos qualités sont mises en lumière.
Texte tiré de “Aprés la vie” de John Edward.
“Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?”
Posté par emergenceducoeur dans : Textes à méditer / Philosophies de vie , ajouter un commentaireLa différence entre un policier et un “artisan de la paix ” est que l’un met de l’ordre dehors et que l’autre en met dedans.
L’essentiel est de savoir que nous avons part à l’amour en tous lieux et à tout instant.
Quand nous cherchons dans nos vies les traces que la tendresse y a laissées, nous créons aussitôt un espace de résonance qui la met au monde.
Quand nous ouvrons les yeux et voyons partout dans la création les reflets du grand amour qui nous fondent, nous ravivons sa flamme. De même, chaque fois que nous nous émerveillons et que nous nous laissons toucher : en un mot chaque fois qu’enfin nous laissons l’amour nous trouver !
Christiane Singer
Extrait du livre : “Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?”
Ecoutez-vous votre instinct ? 5 octobre, 2009
Posté par emergenceducoeur dans : Textes à méditer / Philosophies de vie , 2 commentairesUn jour, le patron d'un empire industriel convoque son assistant polytechnicien pour un briefing de début de semaine.
Ce dernier, affolé, l'implore de prendre une décision, sans quoi l'une des entreprises du groupe courra à sa ruine. Le self made man réfléchit un instant puis dit : “il faut faire cela !”
Le polytechnicien ne comprend pas et demande : “Mais monsieur, c'est contraire à toutes les lois du marché ! Pourquoi prenez vous cette décision ?”
Le self made man répond : “Je ne sais pas, mais je puis vous assurer qu'il faut agir comme je vous le dis.”
Deux mois plus tard, le Financial Times annonçait la surprenante reprise des affaires de cette entreprise.
Le polytechnicien, journal en main, pénètre dans la grand bureau du self made man pour le briefing hebdomadaire et dit : “Vous avez vu, monsieur ? C'est incroyable ! Les affaires reprennent !”
Pour toute réponse, le self made man se tourne vers le polytechnicien et dit: “Maintenant, je vais vous expliquer pourquoi j'ai pris cette décision”…
“Le patron ne sait pas comment on fait, il sait parfois pourquoi il faut faire mais sent toujours quand il faut faire.” M. de Cornouardt
Club positif
Faut-il dissimuler la vérité ? 27 septembre, 2009
Posté par emergenceducoeur dans : Textes à méditer / Philosophies de vie , 3 commentairesJune et moi venions d'acheter la maison de nos rêves. “Une véritable occasion” avait insisté l'agence : “Ce n'est pas vraiment neuf, mais un bon coup de peinture et vous vous y sentirez comme chez vous.” Pour un jeune couple comme nous, cette maison au bord de la mer était une aubaine… malgré ces murs lézardés et ses toiles d'araignée.
Quelques jours après avoir emménagé, nous faisions un premier bilan. La pièce qui allait devenir mon bureau avait besoin d'un sérieux coup de peinture et le plancher était mal posé.
Dans la future chambre d'amis, le plâtre des murs n'était pas aussi sains que l'agence nous l'avait laissé supposer. Alors nous avons retroussé nos manches et nous nous sommes mis au boulot.
Je ne suis pas vraiment bricoleur et moins je passe de temps une truelle à la main, mieux je me porte. J'ai donc expédié les travaux en trois jours. J'ai replâtré, bouché les lézardes, aveuglé les fissures en les dissimulant sous un enduit. Le mur présentait des trous inquiétants, et des fentes s'étendaient. Je les ai badigeonnés pour leur donner l'illusion du neuf.
En réalité, le plâtre avait masqué la détérioration, mais ne l'avait pas réparée. Six mois plus tard, le littoral atlantique essuyait une tempête d'une violence rare. En une nuit, la moitié des toits du village s'est envolée et les arbres déracinés ont rendu les routes impraticables. La pluie diluvienne avait transformé les jardins en marécages. Au milieu du désastre, notre maison fut l'une des rares à résister… à l'exception des murs que j'avais replâtré et des fentes que j'avais bouchées.
Cette mésaventure m'a fait réfléchir. En voulant donner l'illusion du beau et du neuf, j'avais agi à la va vite. Notre vieille maison s'en était tirée avec les honneurs, mais j'étais bon pour une nouvelle tournée de plâtre et d'enduits à boucher. Quand on ne sait pas changer, on s'efforce de masquer les défaillances sous des apparences honorables… Mais on s'expose au pire : le plâtre s'effrite et révèle une réalité encore plus lamentable qu'avant.”
Manuel Diaz, membre du Club-Positif







